Depuis 12 ans, Edouard Zambeaux donne la parole à ceux qui vivent à la périphérie des villes. Pour la 500è, nous vous proposons une rétrospective subjective et thématisée.

Quartier de la Maladrerie Emile Dubois a Aubervilliers
Quartier de la Maladrerie Emile Dubois a Aubervilliers © Maxppp / Francois Lafite/Wostok Press

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La périphérie est aussi pleine de poésie pour qui sait la voir. La "banlieue" est riche de ses habitants. De leurs talents et de leur travail et ils sont évidemment les premiers à s’émerveiller de ce territoire qui les a vu grandir et qu’ils ont fait évoluer. A la force des bras ou avec la puissance des mots.

La Périphéries c’est aussi un territoire, un terroir auquel on s’attache en poète ou en paysan.

C’est le cas de René Kersanté. Il est le dernier maraîcher de Saint Denis. Il y a encore quelques décennies la plaine de France était un grenier. Aujourd’hui dernier mohican de cette époque il regarde le passé avec nostalgie et le futur avec gourmandise. Fier de ce qu’il est et de ce qu’il incarne.

Hocine Ben a le même attachement avec son terroir. Pour lui c’est la cité de la Maladrerie. Un quartier de logements sociaux construits dans les années 80 par Renée Gailhoustet et qui pourrait ressembler à beaucoup d'autres s'il n'était pas sublimé par ce slameur. Un quartier dans lequel enfant il a trouvé les fondamentaux : une bibliothèque… Aujourd’hui il le raconte avec poésie et enthousiasme. Hocine aime son quartier et il s’en émerveille.

Un attachement, une fidélité aux quartiers que Périphéries a essayé d’entendre.

Pour aller + loin

Périphéries, chaque vendredi à 18h40
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