A l’occasion de la 500è de l’émission Périphéries, nous vous proposons une rétrospective subjective et thématisée des témoignages et des reportages qui ont émaillés ces 12 années

Les dortoirs du refuge de l'association des Oeuvres de la Mie de Pain, qui dispose d'une capacité d'accueil de 500 lits à Paris
Les dortoirs du refuge de l'association des Oeuvres de la Mie de Pain, qui dispose d'une capacité d'accueil de 500 lits à Paris © AFP / François Guillot

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Le logement

Thème central de la chronique sociale que tente de dresser Périphéries depuis des années.

En une décennie, comme le précise la Fondation abbé Pierre, le nombre de Sans Domicile à augmenté de 50% mais la crise du logement ne se résume pas à ceux qui n’ont pas de toit. Il y a aussi tous ceux qui subissent le juteux "business de la misère" des marchands de sommeil et autres profiteurs.

Evidemment les premières victimes sont les plus exclus, au premier rang desquels les Roms :

  • A Marseille ils campaient sur un trottoir devant le centre d’hébergement d’urgence bondé qui ne pouvait les accueillir.
  • A Paris à l’hiver 2008 la Mie de Pain voit soudain augmenter de manière considérable le nombre de jeunes qui rejoignent chaque soir son centre d’accueil.
  • A Clichy sous Bois pendant des années une douzaine de familles partagent un ancien dispensaire faisant ainsi la fortune d’un marchand de sommeil.
  • A Paris à nouveau, ceux qui déménagent de nuit en nuit d’abri de fortune en hébergement temporaire se raccrochent à leur dernière existence…

une adresse administrative qui n’existe que sur le papier mais les relie au monde.

Quelques exemples dans cet épisode de la crise du logement racontée dans Périphéries.

Pour aller + loin

Périphéries, chaque vendredi à 18h40
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