Pour la 500è diffusion de l’émission Périphéries, nous vous proposons une rétrospective subjective et thématisée des témoignages et des reportages qui ont émaillés ces 12 années

La transmission
La transmission © Getty

Parler de soi à la première personne

Faire tomber le masque pour s’écrire, se dire et se décrire pour transmettre son histoire ou simplement pour être vu tel qu’on est. Loin des clichés.

C’est à ce pouvoir de la parole que s’intéresse ce volet de la rétrospective de Périphéries.

Vieux Chibanis partagés entre les deux rives de la Méditerranée et porteurs d’histoires disloquées, ils se veulent les derniers témoins d’un attachement viscéral à leur pays d’origine mais aussi porteurs de l’exil de leur famille. Ils tentent dans un travail mené par la BNF de renouer le fil de ces deux histoires pour pouvoir s’inscrire dans la grande histoire et reconstituer leurs parcours familiaux.

Jeunes des quartiers ils se sentent stigmatisés par l’actualité et assignés à un rôle qui ne leur ressemble pas. Grâce à un projet de la Fédération des centres sociaux ils tentent de se raconter tels qu’ils sont. Sans intermédiaire. De se dévoiler pour enfin être compris.

Lycéens de banlieue, Emmenés par leur prof de lettre Maris Sandrine Lamoureux, ils font l’effort de se projeter pour nous éclairer sur ce qu’ils vivent et redoutent.

Autant d’expressions directes, sans filtre que Périphéries a essayé de retranscrire.

Pour aller + loin

► Périphéries, chaque vendredi à 18h40
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