Pour la 500è diffusion de l’émission Périphéries, nous vous proposons une rétrospective subjective et thématisée des témoignages et des reportages qui ont émaillés ces 12 années

Extrait de "Sauvez moi je suis vivante ! "
Extrait de "Sauvez moi je suis vivante ! " © Radio France / Edouard Zambeau

Ne pas renoncer

Faire valoir ses droits, défendre sa dignité. Que ce soit seul ou collectivement les témoins de Périphéries se mobilisent, s’expriment et combattent pour changer le cours des choses.

Debouts, dignes et parfois en colère ils ne baissent pas les bras et savent puiser en eux mêmes l’énergie de la révolte.

Il y a le cri de la survie. Celui de Mébrouka, dernière habitante la barre Debussy à la Courneuve qui du balcon de son 13 eme étage nous interpelle en 2015 avec un : « Sauvez moi je suis vivante ».

Il y a la force tranquille de Nadia habitante de Clichy sous Bois qui ne peut se résoudre à quitter cette copropriété dégradée dans laquelle elle habite avec ses parents. Un rêve de propriété qui s’évanouit face aux nuisances et à la déliquescence de qui aurait du être le havre de paix familial ( 2008)

Il y a l ‘énergie collective des habitants de l’immeuble des Marguerites à Sevran qui se réunissent pour mener la guerre aux dealers qui ont pris possession de leur immeuble et en ont fait une place forte du trafic qui génère 30 000 Euros de chiffre d’affaires par jour…

La révolte est une force. Périphéries a essayé de l’entendre.

Pour aller + loin

Périphéries, chaque vendredi à 18h40
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