L'interdiction des pesticides néonicotinoides, produit mis en cause dans l'hécatombe des abeilles, au 1er septembre 2018, risquent de susciter de vifs échanges Jeudi soir.

Les néonicotinoides, sont mis encause dans l'hécatombe des abeilles.
Les néonicotinoides, sont mis encause dans l'hécatombe des abeilles. © Maxppp / IP3 PRESS/MAXPPP

Dans la nuit de mardi à mercredi, en nouvelle lecture, l'Assemblée nationale a légèrement rectifié le régime de réparation du préjudice écologique créé dans le projet de loi sur la reconquête de la biodiversité.

Fin mai, la tentative de compromis entre députés et sénateurs avait échoué en commission mixte paritaire sur ce texte. Le projet de loi est revenu pour un troisième passage à l’Assemblée. C’est à ce moment-là que les députés ont procédé à des modifications et pour l'essentiel rétabli leur version.

Barbara Pompili, la secrétaire d'Etat chargée de la Biodiversité selon laquelle les "positions partisanes" de la majorité sénatoriale prouvent les "divergences sur l'environnement entre droite et gauche", a dit son souhait d’ "aboutir à un texte ambitieux et applicable".

L'interdiction des pesticides néonicotinoides, produit mis en cause dans l'hécatombe des abeilles, à compter du 1er septembre 2018, risque de susciter de vifs échanges jeudi soir. La droite juge cette mesure excessive car néfaste pour les agriculteurs, un avis que partagent quelques élus de gauche. Par le passé, des divergences ont opposé le ministère de l'Environnement et celui de l'Agriculture sur le sujet.

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