Gaz à effet de serre
Gaz à effet de serre © Reuters

Les gaz à effet de serre ont atteint des concentrations records en 2013 et leur présence dans l'atmosphère a augmenté à une vitesse inégalée depuis la mise enoeuvre des premières mesures fiables, rapporte l'Organisation météorologique mondiale (OMM) dans son bulletin annuel sur le sujet.

"Nous savons avec certitude quele climat est en train de changer et que les conditions météorologiques deviennent plus extrêmes à cause des activités humaines telles que l'exploitation des combustibles fossiles", écrit Michel Jarraud , secrétaire général de l'OMM, dans un communiqué accompagnant ce bulletin.

Les émissions de CO2 passées, présentes et futures auront des conséquences cumulées aussi bien sur le réchauffement climatique que sur l'acidification des océans. Les lois de la physique ne sont pas négociables. Le temps commence à manquer

souligne-t-il.

Les océans seraient au bord de l'indigestion , comme le montre ce reportage de Nathalise Fontrel , spécialiste des questions d'environnement sur France Inter.

Entre 2012 et 2013, les émissions de dioxyde de carbone (CO2) d'origine humaine ont connu la plus forte augmentation depuis 1984, année des premières mesures fiables.Celles de méthane et de protoxyde d'azote, autres facteurs importants de réchauffement, sont respectivement inchangées depuis cinq et dix ans.La communauté internationale a les moyens de limiter le réchauffement à 2°C, objectif que l'Onu s'est fixé en 2010, ce qui "laisserait une chance à notre planète et (...) un avenir à nos enfants et petits-enfants. L'ignorance ne peut plus justifier l'inaction ", ajoute Michel Jarraud.

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