Certains départements ont pris des arrêtés pour limiter la distribution, pour éviter la pénurie. Cette situation est liée au blocage de raffineries par des opposants à la loi travail.

La levée ou l'évacuation vendredi de plusieurs importants dépôts de carburants et les arrêtés permettant aux camions-citerne de circuler le week-end ont permis de réalimenter des stations ce samedi.

Des stations prises d'assaut

Elles ont été prises d’assaut dès les premières heures de la matinée samedi avec des files d'attente impressionnantes. Dans le Finistère, à Landerneau, un supermarché a même dû fermer sa station-service. La file d’attente de carburant empêche les clients d'accéder au magasin, selon le Télégramme.

Une demi-heure pour accéder aux pompes

A Saint-Brieuc comme à Brest, Rennes ou Nantes, en moyenne, il faut parfois plus d'une demi-heure, voire une heure, pour accéder aux pompes. Malgré les mesures de rationnement, cette ruée vers les stations pourrait relancer un risque de pénurie de carburant. Les préfectures d'Ille-et-Vilaine, des Côtes-d'Armor, du Finistère, de l'Orne, de Loire-Atlantique, de Vendée, de Mayenne ou encore de l'Eure et du Cher ont pris vendredi des arrêtés pour limiter à 20 ou 30 litres le volume maximal d'essence pour les voitures et à 40 ou 150 litres pour les camions.

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