Benoît Hamon chez Toy's are US
Benoît Hamon chez Toy's are US © MaxPPP/IP3/Marlene Awaad

Comme chaque année, les agents de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes sont mobilisés pour contrôler les produits liés aux fêtes, et en particulier les jouets.

A trois semaines de Noël, les jouets sont sous haute surveillance.

Les premiers résultats de la campagne de contrôle 2013 ne sont pas encore connus, mais en France, le taux de jouets non conformes ou dangereux chute continuellement depuis six ans.

La proportion s'élevait à 35% en 2007 et s'est graduellement réduite jusqu'à 17,8% en 2012, selon les chiffres de la DGCCRF qui contrôle en priorité les nouveautés et les jouets destinés aux moins de 36 mois, qui sont plus vulnérables et mettent les jouets à la bouche.

Benoît Hamon dans un magasin de jouets

Entre peluches et poupons, dans un grand magasin de jouets parisien du XIIIe arrondissement parisien, le ministre délégué à la Consommation a insisté sur l'utilité de la vigilance renforcée mise en place chaque année par les agents de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, à l'approche de Noël.

"Il n'y a rien de plus tragique pour un papa ou une maman que de découvrir que les jouets qu'ils ont achetés pour leur enfant puissent être dangereux" a-t-il expliqué .

Les dangers principaux sont connus : ingérer des petites pièces, absorber certains composants comme le plomb et les phtalates (cancérigènes à haute dose) présents sur les jouets en plastique, ou s'électrocuter à cause de produits défectueux.

Le reportage de Solenne Le Hen

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