[scald=211035:sdl_editor_representation]TUNIS (Reuters) - Le Congrès pour la république (CPR), parti laïc du président tunisien Moncef Marzouki, a quitté la coalition gouvernementale formée avec les islamistes d'Ennahda.

Le parti tire les conséquences du rejet de ses demandes, a expliqué dimanche un de ses cadres, Ben Amor, à Reuters.

"Nous disions depuis une semaine que si les ministres des Affaires étrangères et de la Justice n'étaient pas remplacés, nous nous retirerions", a-t-il dit.

Le départ des trois ministres CPR est un nouveau coup porté au gouvernement dirigé par le Premier ministre Hamadi Jebali, déjà mis à mal par l'assassinat cette semaine de l'opposant Chokri Belaïd.

Jebali a proposé la constitution d'un gouvernement de technocrates, mais a été désavoué y compris par Ennahda, dont il est membre.

Tarek Amara; Henri-Pierre André pour le service français

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