La fraternité d'armes : c'est le thème cette année du défilé du 14 juillet sur les Champs Élysées à Paris. A l'honneur : le Japon et Singapour, mais aussi les forces militaires et de secours intervenues après le passage de l'ouragan Irma à l'automne dernier aux Antilles. La solidarité marque aussi ce défilé.

Singapour à l'honneur cette année au 14 juillet
Singapour à l'honneur cette année au 14 juillet © AFP / GERARD JULIEN

Au total ce sont 4290 hommes et femmes, 220 véhicules ou encore 94 avions et hélicoptères qui sont mobilisés pour ce défilé qui débute à 10 heures.

Solidarité à l'égard du Japon frappé par des intempéries. Invité, le premier ministre japonais Shinzo Abe a dû finalement décliner l'invitation d'Emmanuel Macron car son pays a été frappé à l'ouest la semaine dernière par la plus grave catastrophe météorologique en 36 ans.Il est représenté par son ministre des affaires étrangères Taro Kono. Une délégation de militaires japonais avec son emblème ouvre ce 14 juillet aux côtés de militaires singapouriens eux aussi mis à l’honneur. Depuis 20 ans, plus de 180 pilotes singapouriens se sont d'ailleurs formés en France sur la base de Cazaux en Gironde. 

Les emblèmes de Japon et Singapour ouvrent le défilé à pied avec sept soldats de chaque pays. 

Les deux pays asiatiques sont des partenaires de longue date de la France. 2018 marque en effet le 160e anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France. 

Solidarité et fraternité encore avec les forces qui sont venues en aide aux habitants de Saint-Martin et Saint-Barthélémy après le passage de l'ouragan Irma en septembre dernier. 305 hommes et femmes sont sur les Champs-Elysées. 

Autre temps fort de ce samedi : l'hommage aux soldats blessés. Plusieurs d'entre eux y participent dans les airs et à pied. Et une demi-douzaine de soldats blessés en opération sont aux côtés de leurs frères d'armes à bord des Alpha jets de la patrouille de France et au sein du premier régiment de spahis, car deux de ses hommes sont morts il y a six mois au Mali. 

Enfin Thomas Pesquet enfile la combinaison de pilote de chasse. L’astronaute français également réserviste dans l'armée de l'air volera à bord d'un des Rafale. 

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