Elle ne sera inaugurée qu'en octobre prochain, mais c'est une étape importante ce samedi.
Elle ne sera inaugurée qu'en octobre prochain, mais c'est une étape importante ce samedi. © Wilmotte & Associés

La cathédrale ne sera inaugurée qu'en octobre prochain, mais la future Cathédrale de la Sainte-Trinité va recevoir, ce samedi, son premier bulbe, comme ceux qu'on trouve au sommet de toutes les cathédrales orthodoxes. Le bâtiment, situé en plein coeur de Paris, sur le quai Branly, à deux pas de la Tour Eiffel a été financé par la Russie et suscite une polémique.

La pose de ce premier bulbe sera faite ce samedi mais pourtant le projet date de 2008. Nicolas Sarkozy, alors président de la République, accepte de vendre l'ancien site de Météo France, 4.000 mètres carrés, à la Russie. Quelques mois plus tard, les premiers plans sont déjà dévoilés.

Mais le maire de Paris de l’époque, n’est pas séduit par le projet dont il dénonce l’"architecture de pastiche." Bertrand Delanoë refuse même de donner le permis de construire. La Russie revoit alors le projet, nouvel architecte et nouveau look pour sa cathédrale pour coller un peu mieux à la ville de Paris. En 2013, François Hollande, apporte, quant à lui son soutien au projet.

Parmi les personnalités présentes ce samedi matin, il y aura Jean Marie Le Guen, le secrétaire d'état chargé des relations avec le Parlement aux côtés de l'ambassadeur russe à Paris. La cathédrale verra donc bien le jour en octobre.

Une cathédrale sera donc construite mais aussi un centre culturel, une école franco-russe et un café, le tout pour 170 millions d'euros entièrement financés par la Russie qui veut une fois encore faire la démonstration de sa puissance et cette fois-ci en plein cœur de Paris.

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