L'élection du président de la Fifa aura lieu le 26 février 2016
L'élection du président de la Fifa aura lieu le 26 février 2016 © MaxPPP / Walter Bieri

Le futur président de la Fifa se trouve forcément parmi ces huit hommes :le Suisse Gianni Infantino, numéro deux de l'UEFA, le cheikh bahreini Salman, le Sud-Africain Tokyo Sexwale, le prince jordanien Ali, le Français Jérôme Champagne, le Libérien Musa Bility, le Trinitéen David Nakhid et Michel Platini. Les candidatures sont closes depuis lundi minuit .

Mise à jour mercredi 28 octobre 13h15 : Seules sept candidatures ont été enregistrées par la Fifa dans les temps. La candidature du trinitéen Nakhid n'a pas été envoyée (officiel).

Platini écarté de la campagne

La candidature d'Infantino, secrétaire général de l'UEFA, adjoint de Michel Platini, a créé la surprise. Platini, mis à l'écart à titre conservatoire par la commission d'éthique de la Fifa en raison d'un versement de 1,8 million d'euros de la part de Joseph Blatter en 2011, n'est plus favori. Le 15 octobre, l'UEFA a pourtant appuyé Platini. Mais la Fédération anglaise a retiré dès le lendemain son appui au Français. La Fifa a ensuite décidé le 20 octobre d'attendre la fin de la suspension de l'ancien triple Ballon d'or pour examiner sa candidature. Dans l'impossibilité de faire campagne en raison de sa sanction, Platini est ainsi placé de facto en dehors du scrutin. La sanction de Platini a ouvert une brèche pour l'élection : le nombre de huit candidats est inhabituellement élevé pour un scrutin dans lequel le président sortant Joseph Blatter avait d'ordinaire peu d'adversaires.

Parmi les candidats : deux poids lourds

Un poids lourd, le cheikh Salman ben Ibrahim Al-Khalifa, membre de la famille royale de Bahrein et tout-puissant patron du football sur le continent asiatique (AFC) est entré dans la course lundi. Outre Infantino et le cheikh Salman, Tokyo Sexwale, ancien compagnon de prison de Nelson Mandela, semble aussi avoir des atouts, surtout hors du monde du football. Le Sud-Africain est auréolé de son combat anti-apartheid. Les autres postulants, le prince Ali, le Français Jérome Champagne (ex-secrétaire général adjoint de la Fifa), David Nakhid (ex-capitaine de la sélection de Trinité-et-Tobago) et Musa Bility (président de la Fédération libérienne de football) ne pèsent pas assez politiquement dans la planète football pour espérer grand-chose.

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