Le championnat de France de football reprend vendredi avec le match Monaco - Toulouse. Retour sur ce qui change pour cette nouvelle saison de compétition.

C'est Monaco qui s'était imposé lors de la saison précédente
C'est Monaco qui s'était imposé lors de la saison précédente © Maxppp / Jean François Ottonello

D'abord, le nom : le contrat de sponsoring signé avec Conforama oblige cette année la compétition à devenir officiellement la "Ligue 1 Conforama" (pour les trois prochaines saisons). Le nombre de clubs reste lui le même, ils seront 20 à s'affronter du 4 août 2017 au 19 mai 2018. Avec des habitués mais aussi des petits nouveaux : parmi les trois clubs promus depuis la division précédente, on trouve le club d'Amiens, en Ligue 1 pour la première fois de son histoire. Mais aussi Strasbourg, qui avait entamé une traversée du désert après sa relégation en 2008, jusqu'à perdre pendant cinq ans son statut de club professionnel.

Du côté des stades, il faudra peut-être se serrer un peu à Amiens, donc le Stade de la Licorne peut accueillir 12.000 personnes, mais un peu moins à Marseille, où le Stade Vélodrome (pardon, Orange Vélodrome, du nom de son sponsor) revendique plus de 67.000 places.

Parmi les participants, certains ont déjà un certain nombre de titres de champion de France à leur actif. L'AS Monaco en a ajouté un huitième à son palmarès à la fin de la saison 2016/2017. Strasbourg n'en a qu'un seul à son actif. Près de la moitié des clubs évoluant en Ligue 1 cette année n'en ont jamais atteint le sommet.

Parmi les trois clubs rétrogradés en Ligue 2 faute d'avoir pu quitter les trois dernières places du classement, un cas est un peu particulier : le SC Bastia a en effet été condamné en juillet à chuter de deux divisions, se retrouvant en National (pour ses difficultés budgétaires). Une sanction qui peut encore être annulée par le tribunal administratif de Paris, malgré le début du championnat de Ligue 2 vendredi 28 juillet.

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