Les JO de 2022 seront probablement les derniers confiés à une seule ville.
Les JO de 2022 seront probablement les derniers confiés à une seule ville. © PhotoPQR/Le Dauphiné libéré / Thierry GUILLOT

Ce mardi, les villes intéressées doivent rendre leur dossier au Comité international olympique. Elles ne sont plus que deux, Almaty au Kazakhstan et Pékin (en Chine). Les autres ont préféré jeter l’éponge.

Au fil des mois, les noms se sont fait de plus en plus rares. Saint Moritz, Davos, Barcelone, Munich, Stockholm, Cracovie, Lviv, Oslo ou encore Nice… Toutes avaient au départ envisagé de déposer un dossier. En 2013, il ne restait que 6 candidates. En juillet dernier, la liste se bornait à Oslo, Almaty et Pékin. Oslo a depuis retiré sa candidature.

Qui veut encore des jeux olympiques d’hiver ? Les explications de Xavier Montferran.

Plusieurs raisons expliquent cette frilosité. D’abord économiques. Des jeux olympiques, c’est une débauche d’argent. Ceux de Vancouver, en 2010, avaient atteint 6 milliards de dollars canadiens. A Sotchi, l’année passée, la Russie avait dépensé 32 milliards d’euros. De quoi effrayer bon nombre de candidats.

Organisation conjointe

Ces jeux olympiques d’hiver de 2022 seront sûrement les derniers confiés à une seule ville. Le Comité international olympique a engagé une réforme pour autoriser l’organisation conjointe de deux villes, ou même de deux pays.

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.