L'histoire du Vendée Globe a été marquée de plusieurs drames. Des risques dont les skippers parlent peu, à l'exception de Sébastien Destremau qui se dit "conscient des risques".

Sébastien Destremau aborde son premier Vendée Globe avec confiance, tout en étant conscient des risques d'un tel périple
Sébastien Destremau aborde son premier Vendée Globe avec confiance, tout en étant conscient des risques d'un tel périple © AFP / JEAN-SEBASTIEN EVRARD

Le Vendée Globe, le tour du monde à la voile en solitaire, sans escales et sans assistance parti ce dimanche des Sables d’Olonne est une course extrême de plus de plus de 40 000 kilomètres à travers toutes les mers de la planète. Une course bouclée, pour les plus rapides, en moins de 80 jours.

Cette épreuve n’est pas sans danger. Son histoire l’a montré avec plusieurs drames et la mort, depuis ses débuts en 1989, de trois marins : Nigel Burgess, disparu la première nuit de la course en 1992 et retrouvé noyé plusieurs jours plus tard, Mike Plant, disparu lors du convoyage en direction des Sables d'Olonne la même année, qu'il n'a jamais atteint et Gerry Roufs, dont la balise a cessé d'émettre le 7 janvier 1996 après une tempête dantesque.

Les dangers de la course sont un sujet que les skippers abordent très peu, sauf Sébastien Destremau. Le Toulonnais de 52, qui part pour son premier Vendée Globe, aborde le sujet sans détour et explique même avoir déjà rédigé son testament.

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