Tiens, voilà quatre femmes que l’on va suivre pendant toute une année, chez les unes, chez les autres, au bal des pompiers, dans la rue, dans un square. Elles ont un âge certain, elles se rendent visite, elles râlent, elles attendent, elles reprochent, elles chavirent, elles tombent, elles soupirent, elles rigolent, elles se plaignent, elles s’en veulent, elles s’aiment, elles se détestent, elles s’envoient des mots à la figure comme des boxeurs s’envoient des uppercuts, elles sont vivantes.Quatre femmes d’origine et de culture différentes - aux regards pas tendres, mais pas froids non plus – dessinant une humanité savoureuse.

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