Une véritable passerelle entre les chorégraphes issus du mouvement hip-hop et la danse contemporaine.

street dance club
street dance club © dan aucante

Abou Lagraa, Pierre Rigal, Mickaël Le Mer, Ousmane "Baba" Sy, Bouziane Bouteldja, John Degois, Andrew Skeels, Céline Lefèvre, Anthony Egéa, Si'mhamed Benhalima et Kevin Mischel, Johanna Faye et Saïdo Lehlouh, Farid Berki... Le Festival Suresnes Cité Danse véritable passerelle entre les chorégraphes issus du mouvement hip-hop et la danse contemporaine.

  • Le Festival débutera la saison en fêtant ses 25 ans avec une soirée anniversaire exceptionnelle les 6, 7 et 8 janvier : 25 ans - 25 danseurs sous la coordination artistique de Farid Berki

Et si… le plateau de la salle Jean Vilar se transformait en un immense gâteau d’anniversaire ? Et si les bougies étaient vingt-cinq danseurs, qui témoignent de l’esprit d’invention de Suresnes cités danse depuis sa création en 1993 ? Réunies sur une même scène et supervisées par Farid Berki, toutes les générations des « enfants de Suresnes » nous livrent le meilleur du festival, en de courts solos, duos, trios et ensembles chorégraphiés ou improvisés.

  • Dakhla - Chorégraphie Abou Lagraa
Dakhla
Dakhla © Ulrike Moenning

Avec deux hip hopeurs et deux danseurs contemporains de sa compagnie La Baraka, Abou Lagraa invite le public à un voyage chorégraphique de l’Afrique à l’Europe, de l’Amérique au bassin méditerranéen. Il brasse les lumières, les rythmes et les cultures dans un métissage revendiqué. Chaque danseur apporte la richesse de sa personnalité. Dakhla signifie « entrée » en arabe, c’est une porte ouverte sur le rêve d’un monde sans frontières.

  • Scandale - Conception, chorégraphie, scénographie Pierre Rigal

Pierre Rigal revient à Suresnes avec une nouvelle création. Née d’un mot, scandale, elle en est l’expression à la fois gestuelle et sonore. Six danseurs forment la trame musicale crescendo de cette réaction organique et instinctive. Les mots d’amour ou onomatopées de révolte deviennent les supports d’une chorégraphie proche de la transe. Celle qui « laisse l’énergie des corps faire trébucher le cours des choses ».

  • Rouge - Direction artistique et chorégraphie Mickaël Le Mer
Rouge
Rouge © Le poulpe

Pour Mickaël Le Mer, le hip hop serait rouge. Absente visuellement de la scène, elle est pourtant la clé des états de corps des interprètes de la compagnie S’Poart qui développent une gestuelle dont naît une émotion rouge sang. Pour l’apprécier pleinement, le public est immergé dans un bain musical en trois dimensions – la partition originale de Julien Camarena – diffusée en plusieurs points de la salle. Place aux corps, au mouvement et à la danse !

  • Cités danse connexions #1 // Basic - Chorégraphie Ousmane "Baba" Sy // Réversible - direction artistique, chorégraphie et interprétation Bouziane Bouteldja // Tandem - Chorégraphie John Degois
 Reversible
Reversible © Gilles Rondot

1, 2 et 3 ! Sous le signe du solo, duo et du trio, ce premier programme Cités danse connexions risque de déplacer le curseur vers des horizons plus détonants que l’on imagine, grâce aux talents de trois danseurs passés chorégraphes

  • Du baroque et du rock // Fleeting - Chorégraphie Andrew Skeels // Rock it Daddy - Direction artistique et chorégraphique Mickaël Le Mer

Entre baroque et rock, cette soirée mixte joue au ping-pong sur les deux tableaux sans lâcher la pression du hip hop : les notes de Vivaldi ou Haendel font bouger les corps des deux danseurs de Fleeting, nouvelle pièce d'Andrew Skeels, tandis que le rock réveille les six danseurs de Rock it Daddy.

  • Street Dance Club - Chorégraphie Andrew Skeels - Musique Antoine Hervé

La dance club des années 30 a été un véritable remède à la ségrégation raciale et la violence du monde quand elle s’inventait dans les fameux Cotton Club ou Savoy Ballroom. Andrew Skeels a rendu hommage à cet esprit de résistance et a puisé ne chorégraphie aux sources du hip hop dans une succession de tableaux joyeux ou mélancoliques. Partenaire indissociable de ce spectacle, Antoine Hervé fait revivre les combinaisons jazzy des années 30

  • Cités danse connexions #3 // Ma class' hip hop - Chorégraphie et interprétation Céline Lefèvre // Carte blanche - Chorégraphie Jann Gallois
Carte Blanche Jann Gallois
Carte Blanche Jann Gallois © Living witness photography

Les filles ont le vent en poupe sur la scène hip hop. Il faut dire qu’elles ont du coffre, des idées et les moyens de le faire savoir, à l'image de Jann Gallois et son trio Carte blanche et Céline Lefèvre, seule en scène dans Ma class' hip hop.

  • Les Forains - Ballet urbain pour huit danseurs - Direction artistique et chorégraphie Anthony Egéa
Les forains
Les forains © Pierre Planchenault

Ballet imaginé par Roland Petit en 1945 sur la musique d’Henri Sauguet, Anthony Egéa et ses danseurs l’ont revisité. La place de village est devenue rue de banlieue, les saltimbanques d’après-guerre, de joyeux hip hopeurs et les numéros de cirque, un grand show urbain. Entre chaque tableau se glissent les sons synthétiques du compositeur électro Franck II Louise. L’écriture chorégraphique d’Anthony Egéa décloisonne les esthétiques et s’ouvre à tous les publics

  • Cités danse connexions #2 // Soi - Chorégraphie et interprétation Si'mhamed Benhalima et Kevin Mischel // Iskio - Chorégraphie et interprétation Johanna Faye et Saïdo Lehlouh
Iskioc
Iskioc © Benoite Fanton

Kevin Mischel, spécialiste du popping et Si’mhamed Benhalima, champion d’Europe de break dance, se retrouvent et se redécouvrent dans le duo Soi. Autre pas de deux, celui formé par Johanna Faye et Saïdo Lehlouh dit Darwin,b-girl et b-boy passés par diverses expériences entre hip hop et danse contemporaine, présentent Iskio, duo riche de leurs deux identités, qui explore ce qu’il se passe quand le langage et la communication se heurtent au silence.

  • L'Oiseau de feu - Chorégraphie Farid Berki - Musique Igor Stravinski

Farid Berki a créé Petrouchka, le Sacre du Printemps, et a développé avec Stravinski une familiarité de style et de cœur. Son Oiseau de feu, créé en 2015 pour les vingt ans de sa compagnie Melting Spot, en est une nouvelle preuve. Le ballet est aussi la première œuvre classique à avoir donné lieu en 1984 à une version hip hop à laquelle Farid Berki a participé. Depuis cette rencontre fondatrice, il n’a cessé de croiser les disciplines.

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