Alternatiba est un mouvement citoyen pour le climat et la justice sociale. Il est né à la suite d'une première expérience de ville écologique à Bayonne.

Constatant que le réchauffement climatique touche les populations les plus pauvres de la planète et menace  les conditions de vie sur Terre, il promeut des actions citoyennes et la mise en place de solutions sur le terrain. 

Refusant les solutions telles que la géo-ingénierie, le développement des OGM, des agro-carburants, les marchés carbone,les mécanismes de compensation, ou le nucléaire, Alternatiba invite les citoyens à mettre en oeuvre une série de gestes alternatifs tels que : 

  • agriculture paysanne
  • consommation responsable
  • circuits-courts
  • relocalisation de l’économie
  • partage du travail et des richesses
  • reconversion sociale et écologique de la production
  • finance éthique
  • défense des biens communs comme l’eau, la terre ou les forêts
  • pêche durable
  • souveraineté alimentaire
  • solidarité et partage
  • réparation et recyclage
  • réduction des déchets
  • transports doux et mobilité soutenable
  • éco-rénovation, lutte contre l’étalement urbain et l’artificialisation des sols
  • aménagement du territoire soutenable
  • démarches de préservation du foncier agricole
  • défense de la biodiversité, 
  • sobriété et efficience énergétique, 
  • énergies renouvelables
  • plans virage énergie climat
  • villes en transition
  • sensibilisation à l’environnement

Le mouvement Alternatiba s'est retrouvé à Saint-Etienne dans la mobilisation des Gilets Jaunes. Le collectif citoyen a appelé à un rassemblement pour marquer une "volonté de développement durable des transports publics en communs publics sans carbone". 

Pour le collectif, il faut développer les transports en commun plutôt que de taxer les automobilistes. La politique du gouvernement est dommageable pour les écologistes, selon les membre d'Alternatiba. "C'est une cause commune à tous, et gilets jaunes ou pas on est tous concernés". 

Le collectif souligne également qu'il n'y a aucune garantie que les taxes prélevées sur les carburants servent à faire évoluer la transition énergétique.